Vivez une démonstration AGA comme si vous y étiez
Début janvier, alors que l’année démarre doucement et que les projets de cuisine prennent forme, certaines expériences méritent qu’on s’y attarde encore un peu. En décembre dernier, le showroom rennais des Ateliers Malégol accueillait la dernière démonstration AGA de l’année. Une matinée à part, chaleureuse et très concrète, rythmée par les odeurs de cuisson, les questions spontanées et cette atmosphère unique que seule une cuisinière en fonte allumée sait créer.
Si vous n’y étiez pas, voici un aperçu de ce que vivent les participants lors de ces démonstrations : une immersion sans filtre, pour comprendre ce que signifie cuisiner avec AGA.
Samedi 6 décembre, le showroom rennais des Ateliers Malégol vibrait d’une énergie toute particulière. Pour cette ultime démonstration AGA de 2025, un petit groupe d’acheteurs et de propriétaires d’une AGA, tous passionnés de cuisine, s’est retrouvé autour de Cathy Lassalle pour une immersion dans l’univers de la célèbre cuisinière en fonte.
L’objectif était clair : prouver la simplicité d’AGA, révéler le goût inimitable des aliments cuits dans la fonte et répondre à ce qui trotte souvent dans la tête des participants : Est-ce que c’est vraiment simple ? Est-ce que ça consomme beaucoup ? Est-ce que moi, je saurais m’en servir ?
Dans la grande cuisine ouverte du showroom, le décor est posé : un grand îlot central, des tabourets confortables, une odeur de potimarron déjà dans l’air… et derrière Cathy, une imposante AGA R7, cinq fours, deux plaques et induction intégrée. La pièce maîtresse du jour.
Les convives échangent timidement au début, puis se détendent très vite. Tous ont déjà une histoire avec AGA :
Valérie, toute nouvelle propriétaire d’une AGA R7 100 confie en souriant : « Au départ, je venais pour une Lacanche… et puis j’ai vu AGA. Cette cuisinière m’a intriguée. Finalement, je suis repartie avec l’AGA”. Jean-Baptiste, lui, a déjà visionné tous les Tutos de Cathy. « On a flashé sur AGA. C’est un autre état d’esprit, mais je veux voir ce que ça donne au niveau du goût”.
Et puis, il y a Astrid, jeune cuisinière chevronnée. Elle est venue avec ses parents qui rénovent une maison près de Dinan. Avant de se laisser conquérir complètement, ils ont des questions sur l’électricité et la consommation.
Christine et Thierry eux, débarquent du TGV Paris-Rennes, après avoir eu un coup de cœur lors d’un séjour dans un cottage anglais équipé d’une AGA. Ils veulent s’assurer qu’ils pourront, eux aussi, apprivoiser la cuisinière et ses fours. Enfin, il y a Florence, convaincue depuis le premier jour, dont l’AGA R3 patiente sagement aux Ateliers Malégol le temps que sa nouvelle cuisine soit terminée.
Élodie et Adèle, les architectes d’intérieur du showroom de Rennes, assistent également à la démonstration. Elles apportent des réponses techniques, aident Cathy à servir et sourient en évoquant leur prochain repas de Noël qu’elles prévoient de cuisiner sur l’AGA. À l’heure du midi, il leur arrive déjà d’y préparer leur déjeuner.
Avant de se lancer dans les recettes, Cathy pose les bases. Elle indique un schéma au mur, explique les différents modèles et résume l’esprit AGA. “On chauffe le contenant et le contenu. Tout ce qui doit cuire plus de 7 minutes va au four. Imaginez une AGA comme une immense cocotte en fonte. C’est simple, déstressant, radicalement différent.”
Le velouté, le gigot, les légumes… et la magie de la fonte
Première démonstration : un velouté de potimarron aux clémentines. Tous les ingrédients – potimarron, herbes, huile d’olive – rejoignent une petite cocotte AGA violette. Dix minutes sur la plaque, puis direction le four à mijoter. Pas de minuterie. Pas de stress.
Dans un autre four, un gigot de 7 heures confit lentement depuis l’aube, dans une imposante cocotte à baeckeoffe alsacienne. Quand Cathy l’ouvre, les participants laissent échapper des « oh ! » admiratifs. Les questions fusent. Leur hôte répond tranquillement, coupe des panais, surveille les kakis rôtis, jette un coup d’oeil au moelleux au chocolat dans le four à pâtisser… et tout cela sans jamais regarder l’heure.
Dans les fours, c’est un ballet silencieux. Certains plats s’empilent, d’autres se serrent au fond : les fours sont beaucoup plus profonds qu’ils n’en ont l’air. Une participante questionne, surprise : « Ça fait deux heures que les lamelles de panais sont dedans ? Cathy sourit : « Voilà pourquoi AGA est une amie. Elle pardonne tout… ou presque. Le seul four qui requiert une vraie vigilance, c’est le four à rôtir. » Les invités le comprennent : AGA n’est pas une cuisinière, c’est un rythme tranquille. Une manière de cuisiner sans peur que “ça brule”, sans se crisper sur les réglages, sans courir après les minutes.
Les coquilles Saint-Jacques et la cuisine qui rassemble
Petit à petit, les convives quittent leurs tabourets. Attirés comme par un aimant, ils se rapprochent de la cuisinière. Certains s’y adossent : la chaleur douce réchauffe le bas du dos. Les épaules se détendent. On sent les corps qui se relâchent. Chez plusieurs, un sourire apparaît sans qu’ils s’en rendent compte, comme si AGA réveillait un vieux souvenir. Une cuisine où mijotait quelque chose, une grand-mère qui surveillait un plat sans se presser, un dimanche où le temps s’étirait doucement.
La scène se resserre autour du piano. Florence prend le relais sur la cuisson des coquilles Saint-Jacques et chacun observe, curieux, complice. La cuisson se fait sur une feuille de cuisson anti-adhésive et réutilisable. Pas de poêle. Pas de grésillement anxieux. Juste une chaleur constante et enveloppante.
Cathy observe les assiettes vides. « La fonte a un côté magique. Elle respecte les aliments, elle les laisse s’exprimer » glisse-t-elle à ses invités comme une conclusion naturelle. La démonstration se termine dans une ambiance presque familiale.
Et plusieurs repartent avec une certitude en tête : leur prochain achat sera en fonte.
Cuisiner sur AGA, c’est simple.
Pas de réglages compliqués, pas de surveillance permanente. On cuisine sans stress. On pose, on enfourne, on laisse faire. L’AGA gère, et ça change tout.
La fonte fait la différence.
Les goûts ressortent, les textures se transforment, les plats prennent une profondeur inattendue.
Il y a une AGA pour chaque maison et chaque style de cuisinier.
Petits espaces ou grandes cuisines, amateurs ou passionnés éclairés : chacun peut trouver son modèle.