Lofts américains, cuisine italienne et piano Wolf : l’univers de Gérard Dahan

mardi 26 mai | A la Une

Chez Gérard Dahan, la passion culinaire commence bien avant l’assiette. Dans les photos de lofts américains découpées dans des magazines de décoration. Dans les cuisines spectaculaires découvertes au fil de ses nombreux voyages d’affaires aux États-Unis et ailleurs.

Lorsqu’on entre chez lui, dans cette maison largement ouverte sur la mer près de Saint-Brieuc, on comprend immédiatement que l’on pénètre dans l’univers d’un passionné. À l’étage, un vaste espace baigné de lumière accueille une cuisine ouverte réalisée par les Ateliers Malégol. Livres de recettes et de design intérieur, vaisselle italienne, couteaux japonais, casseroles en cuivre ou en inox Mauviel et autres, épices fines… Au centre, trône un impressionnant piano Wolf en inox, massif et ultra contemporain. Serial entrepreneur dans le monde de l’édition et de la communication, il a fait de la cuisine une passion, un véritable art de vivre, parfois même jusqu’à l’obsession.

Les États-Unis ont nourri son goût pour les grandes cuisines ouvertes et le design inox. L’Italie, elle, a façonné son assiette. Rencontre.

Comment la cuisine est-elle entrée dans votre vie ?

« L’histoire est toute simple. Quand j’avais une trentaine d’années, je me suis retrouvé seul dans ma maison à Binic dans les Côtes-d’Armor. Il fallait bien que je me fasse à manger. Au début, je cuisinais surtout le week-end. Je me faisais des petits plats, j’invitais des amis.

En parallèle, je travaillais énormément. J’avais des bureaux en Espagne, je faisais beaucoup de déplacements. Très vite, cuisiner m’a aidé à décompresser. Je pouvais rentrer à la maison à 23 heures après des heures de route et me mettre aux fourneaux. C’est devenu un véritable remède au stress. La cuisine est devenue mon refuge, un endroit où ralentir après des journées à cent à l’heure. Elle a commencé à prendre de plus en plus de place dans ma vie.”

D’où vient votre fascination pour les lofts américains et les grandes cuisines ouvertes ?

« Tout est parti d’un livre. Un ouvrage de Suzanne Slesin qui s’appelait Loft, un nouvel art de vivre. À l’époque, ça a été un choc esthétique pour moi. Je regardais ces intérieurs américains avec leurs immenses cuisines ouvertes, leurs grands plans de travail, leurs matériaux bruts… et je me suis dit : un jour, je vivrai dans un loft. J’ai commencé à découper des photos de cuisines dans les magazines de décoration et je me suis constitué un véritable dossier.

Puis, il y a eu les voyages aux États-Unis. J’y suis allé plus de vingt-cinq fois, notamment à New York et en Californie. Chez des amis, dans des maisons incroyables. Et à chaque fois, il y avait ces grandes cuisines avec du matériel spectaculaire, du Viking, du Wolf… Là-bas, les cuisines occupent une vraie place dans la maison.”

Comment le choix d’un piano Wolf s’est-il imposé ?

« Je suis allé tellement de fois aux États-Unis… À chaque voyage, surtout en Californie, je retrouvais cet univers de cuisines ouvertes et de matériel professionnel qui me fascinait depuis des années. Pour moi, ça représentait une certaine idée de la cuisine : quelque chose de puissant, de généreux, de très contemporain. Et puis, j’adore l’inox . Le choix du piano Wolf s’est imposé naturellement.

Son piano Wolf est aujourd’hui l’un des derniers modèles équipés d’une plaque coupe-feu en fonte. “Ça, j’adore. C’est parfait pour le mijotage, les blanquettes, le bourguignon… On pose la cocotte dessus et ça mijote tranquillement pendant des heures. »

Mais derrière la fascination esthétique, il y a aussi la puissance de cuisson. « Quand on passe sur ce type de matériel, il faut apprendre à doser. Ce n’est pas un feu de cuisson domestique classique. Ça chauffe très vite, très fort. Il faut apprivoiser la machine, un peu comme une voiture de course.”

Comment avez-vous imaginé votre cuisine avec les Ateliers Malégol ?

« Quand j’ai commencé à chercher qui pouvait réaliser ce projet, je suis tombé sur les Ateliers Malégol. Le contact s’est fait naturellement avec Élodie puis Olivier Lassalle. Olivier est quelqu’un que j’apprécie beaucoup. Il a un parcours atypique et une vraie culture du détail. Ça a tout de suite matché. »

Le projet se construit progressivement autour de ses inspirations déco, des matériaux et des références de lofts américains qu’il collectionne depuis des années.

« J’arrivais avec mes livres, des photos découpées et on échangeait autour de tout ça. Certaines pièces de la cuisine sont directement inspirées de magazines. C’est le cas du plateau de bar. J’ai demandé à Élodie s’il était possible de recréer cet esprit-là.”

Pour réaliser ce spectaculaire comptoir en bois massif, Olivier s’est rendu personnellement dans une scierie afin de choisir une bille de chêne en très grosse épaisseur. « Nous avons sélectionné un énorme bloc de chêne. Le bar a été taillé dedans : c’est une pièce quasiment d’un seul tenant. Rien n’a été laissé au hasard. Bien sûr, le bois massif vit, travaille, bouge légèrement avec le temps. Cette dimension a été anticipée par Les Ateliers Malégol dans la conception dès le départ. Quant aux  poignées des meubles, elles ont été choisies pour rappeler celles du piano Wolf et du réfrigérateur Sub-Zero. Le soir, quand les lumières s’allument, il y a une ambiance incroyable. Je ne me lasse pas de ma cuisine. »

« Pour moi, la cuisine, c’est un univers complet. Au fil des années, j’ai commencé à acheter de belles casseroles en cuivre et inox, notamment chez Mauviel. Puis les couteaux, les assiettes, l’argenterie, les accessoires… Aujourd’hui, j’ai une pièce entière remplie de vaisselle. Il y a des services italiens, des pièces plus contemporaines, des vaisselles anciennes… un mélange qui me ressemble. C’est devenu complètement addictif » avoue-t-il.

L’Italie a d’ailleurs profondément influencé cet univers. Gérard Dahan raconte être parti dans les Pouilles après avoir aperçu des assiettes italiennes sur la couverture d’un magazine. « Je suis allé directement chez le fabricant, Nicola Fasano. J’ai commencé à acheter des pièces… puis je suis revenu le lendemain parce que je n’en avais finalement pas pris assez » se souvient-il.

Aujourd’hui, qu’aimez-vous cuisiner sur votre piano Wolf ?

« J’adore la cuisine italienne : faire des pizzas et cuisiner les pâtes. Ça, c’est vraiment une grande histoire chez moi. J’en ai toute une réserve dans les tiroirs. Je cuisine aussi beaucoup les saveurs asiatiques, les poissons et les grands plats mijotés comme les blanquettes et le bœuf bourguignon.”

Son piano Wolf lui permet justement de passer d’un univers culinaire à l’autre avec beaucoup de liberté. « J’aime aussi beaucoup les mélanges terre-mer. Par exemple, faire un bar avec un peu d’andouille ou préparer des bouillons inspirés des ramens japonais avec des légumes, du fenouil, du gingembre, des sauces soja haut de gamme… »

Dans sa cuisine, les bons produits occupent une place centrale. Son immense réfrigérateur Sub-Zero lui permet d’ailleurs de conserver légumes, agrumes, fromages ou produits frais dans des conditions optimales. « J’ai toujours des citrons de Sicile, des épices, des sauces à disposition. J’adore avoir sous la main de quoi cuisiner à l’inspiration. »

Car chez Gérard Dahan, la cuisine reste avant tout un plaisir spontané.

« Je peux cuisiner pour deux personnes, pour huit… ou simplement pour moi tout seul au milieu de la nuit.”

Découvrir le site officiel Subzero| Wolf

Consulter le détail de l’agencement de cuisine  de notre client réalisé par les Ateliers Malégol : Une cuisine technique et ergonomique digne d’un chef

Showroom de Rennes
230 rue Saint-Malo
du Lundi au vendredi | 10h-12h30 et 14h-18h
Le samedi sur RDV
02 99 69 99 69

Showroom de Lannion
Route de Morlaix – Ploulec'h
du Lundi au vendredi | 9h-12h30 et 14h-19h
Le samedi sur RDV
02 96 37 93 19
Nous vous accueillons par téléphone
du Lundi au vendredi | 9h-12h30 et 14h-19h
02 96 37 93 19
Ateliers Malégol Services
Entretien et réparation de votre piano de cuisson